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Vu dans la presse

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  • Wikivoyage : un guide touristique collaboratif

    Le 15/01/2013

    L'encyclopédie en ligne Wikipédia lance aujourd'hui officiellement un guide de voyage collaboratif. Son contenu est rédigé sous licence libre par des contributeurs bénévoles. L'objectif des administrateurs du site est de mettre à disposition des informations pratiques et détaillées regroupées sous différents mots clés (arriver, circuler, acheter, manger, boire, se loger, apprendre, sécurité, respecter, rester en contact…) et mises à jour en temps réel ( cf la page Bretagne du guide). Des destinations peu connues ou mal référencées dans les guides actuels pourraient ainsi trouver une vitrine.

    Reste la question de la modération des articles ; comment s'assurer de la neutralité d'une contribution ?

     

    Source

    Wikivoyage : Wikipédia lance un guide de voyage collaboratif ce mardi

    Laury-Anne Cholez, Tourmag, 14 janvier 2013

  • Tourisme durable : un décalage demeure entre intentions et comportements

    Le 11/01/2013

    Si la part des voyageurs français déclarant avoir une bonne compréhension de la notion de tourisme durable (responsable, solidaire…) ne cesse de croître passant de 27% en 2007 à 59% 2009, il semble y avoir un décalage entre intention et pratique. Alors que 68% des Français sont prêts à privilégier une destination misant sur l'écologie, 86% à adopter un comportement d'éco-consommateur sur leur lieu de séjour ou 68% à opter pour un mode de transport moins polluant, la part des voyageurs ayant éco-compensé leurs émissions de CO2 ou séjourné dans un hôtel éco-labellisé reste très faible, de l'ordre de 2 à 3%.

     Pourquoi ce décalage ?

    L'organisation de focus groupe a mis en évidence les principaux freins à l'achat de prestations de tourisme durable : une méconnaissance du concept, un manque d'offres accessibles et identifiables, la peur du greenwashing*, l'assimilation du concept de durabilité à une contrainte, l'absence d'identification des avantages personnels immédiats, et des arbitrages (prix, situation, confort…) où le durable est vu comme secondaire.

    Si le touriste se montre sensible à l'environnement, il ne fait pas du tourisme durable un élément déterminant de choix. Pour l'inciter à franchir le pas d'un tourisme plus responsable, il importe dans le cadre de la mise en place d'une stratégie touristique de faire preuve de pédagogie. Cela signifie faire le lien entre plaisir des vacances et tourisme durable, offrir des garanties sur la fiabilité de l'offre et développer les avantages personnels apportés par une approche durable (enrichissement personnel, expériences à vivre, bien-être, santé, retombées locales…).

     *Greenwashing : forme de désinformation consistant à utiliser à mauvais escient une argumentation écologique.

     

     Source

    Marketing écologique : enjeux et limites

    La gazette officielle du tourisme, 9 janvier 2013

  • Les circuits à vélo : une offre en progression chez les voyagistes

    Le 08/01/2013

    "Chiffres clés du tourisme à vélo en 2012", l'enquête annuelle publiée par le ministère de l'artisanat, du commerce et du tourisme, montre une stabilité des "destinations vélos" programmées par les TO mais une augmentation du nombre de séjours proposés. Ceux-ci ciblent les destinations au patrimoine riche qu'il soit naturel, paysager, bâti, gastronomique…

     Les circuits sont le plus souvent composés de parcours journaliers de moyenne distance (40 à 60 km/jour) ponctués de nombreuses visites. Des offres aux distances plus réduites ou associant des vélos à assistance électrique voient le jour, rendant les vacances à vélo encore plus accessibles.

     Les destinations qui gagnent des opérateurs sont celles qui aménagent des véloroutes et structurent des services touristiques destinés aux cyclistes. Entre 2011 et 2012, la Bretagne a ainsi vu sa programmation par des voyagistes augmenter de 17% et le nombre de séjours proposés de 10%.

     Les séjours combinant vélo et bateau se multiplient, or la France dispose d'un potentiel intéressant de cours d'eau aménagés pour la navigation fluviale. Le vélotourisme en ville est plus considéré comme une activité annexe d'un séjour que comme un créneau à part entière. L'usage des vélos en libre-service est prisé par les touristes. Les séjours sportifs restent stables.

     Les TO programmant des séjours à vélo sont pour les ¾ étrangers mais le marché européen progresse (81% des parts de marché en 2012) et le nombre d'opérateurs français passe de 48 en 2011 à 64 en 2012. Si la clientèle est toujours largement composée de touristes étrangers, la clientèle française se développe.

     L'accessibilité des véloroutes par le train est un élément essentiel de leur succès mais sur les dessertes ferroviaires de longue distance en France, l'offre "train + vélo" se réduit.

     

    Source

    Chiffres clés du tourisme à vélo en 2012

    DGCIS, Décembre 2012

  • La baignade biologique : un atout touristique

    Le 03/01/2013

    Alternative aux piscines ou aux zones de bain à alimentation permanente (bords de rivières, lacs, bords de mer) les espaces de baignade biologique sont encore rares en France en dépit d'une demande croissante.

     Une baignade biologique peut être alimentée par forage si la nappe d'eau est de qualité, ou via le réseau d'eau potable. Elle comporte plusieurs zones : une partie baignade, un jardin aquatique jouant un rôle de régénération et une zone de lagunage. L'eau circule en circuit fermé et se trouve épurée par un processus biologique sans chlore ni produit chimique.

     Ce type de baignade peut s'implanter dans tous les milieux naturels et chaque site répond à des spécificités particulières. Les sites de baignade peuvent couvrir plusieurs milliers de mètres carrés. Le coût de revient est de 30 à 40 % inférieur à celui d'une piscine classique non couverte utilisée l'été. Les agences régionales de santé (ARS) appuient les collectivités locales dans la définition de leurs projets. Elles ont également en charge le contrôle de la qualité sanitaire de l'installation. Une équipe pluridisciplinaire est nécessaire pour la réalisation du projet.

     La demande est forte. Les collectivités qui se sont lancées intègrent souvent cet équipement à une offre plus globale. Ainsi à Combloux, en Haute Savoie, celui-ci est complété d'un espace de remise en forme, d'un restaurant et de solariums. Des activités gratuites ou payantes sont proposées à proximité. Sur le territoire touristique de Blois-Chambord dans le Loir et Cher, l'espace de baignade naturelle est conçu en lien avec l'offre d'itinéraires cyclables "Les châteaux à vélo". Des aires de stationnement et un espace accueil vélo ont été installés. Des douches chauffées par panneaux solaires, des sanitaires, une infirmerie et un snack complètent le tout.

     

    Source

    Baignade biologique : un équipement attractif

    La Gazette officielle du tourisme, 19 décembre 2012

     

    Expertise sur les risques sanitaires liés aux baignades artificielles

    Anses

  • Une tendance en émergence : le tourisme créatif

    Le 18/12/2012

    De nouveaux besoins se font jour. De plus en plus de voyageurs souhaitent allier la découverte d'une destination avec celle d'une activité créative qu'elle soit artistique (ateliers de peinture, de photo, de musique…), manuelle (artisanat), culinaire…

    Or identifier l'offre dans ce domaine, aujourd'hui essentiellement portée par les territoires,  reste difficile pour le touriste car elle est le fruit d'initiatives encore isolées. Il manque une offre agrégée à l’échelon national. En France, le site Creativeparis.info regroupe de nombreuses offres de stages et d'activités dans la capitale ; le CDT 93 pour sa élabore des produits de tourisme créatif, disponibles en ligne, en partenariat avec des artistes, des entreprises ou des associations.

    Mais si cette pratique reste encore confidentielle, elle semble promise à un développement rapide pour les acteurs du tourisme créatif réuni en congrès à Paris, début décembre, car en phase avec l'évolution des comportements et des attentes des consommateurs.

     

    Source

    Le tourisme créatif, un potentiel peu exploité

    Fabrice Bugnot, Tour Hebdo, 14 décembre 2012

  • Le tourisme de luxe : une quête d'exceptionnel

    Le 13/12/2012

    En dépit d'une conjoncture économique difficile, le marché du luxe semble en expansion continue avec une croissance de son chiffre d'affaires évaluée à 10% en 2012 et des prévisions allant de 4 à 6 % par an d'ici 2015.

    Marché de niche en Europe et en France, le tourisme de luxe est quant à lui concentré entre les mains d'une trentaine de spécialistes qui se partagent un chiffre d'affaires évalué pour l'hexagone à environ 200 M€.

    Mais qu'est-ce que le luxe ? Avec un panier moyen avoisinant les 8000 euros mais pouvant se compter en dizaines de milliers d'euros, le luxe est avant tout le fruit d'un ensemble de critères (cadre, espace, confort, choix, prestations de qualité, table gastronomique…) qui combinés permettent d'atteindre l'exception. Il résulte aussi d'une personnalisation des prestations poussée à l'extrême et d'une qualité de services irréprochable.

    A l'écoute des attentes d'une clientèle en recherche permanente de sensations nouvelles et d'exclusivité, les voyagistes spécialisés misent pour y répondre sur la recherche d'espace, l'envie de sortir des sentiers battus avec l'écotourisme de luxe, sur la rareté avec des voyages à date unique combiné à des visites exceptionnelles, ou encore sur le désir "d'inaccessible" en proposant des rencontres privilégiées (dîner chez le propriétaire d'un grand cru classé par exemple).

    Source

    Le luxe survivra-t-il aussi à la fin du monde ? – dossier

    Le quotidien du tourisme, 13 décembre 2012

  • Restauration : de nouveaux concepts en réponse à de nouvelles envies

    Le 06/12/2012

    Que ce soit dans la restauration traditionnelle ou rapide, la fréquentation accuse une baisse de l'ordre de 1,7 % environ. La conjoncture économique n'est pas seule en cause, les habitudes et les attentes des consommateurs changent. Ils délaissent le repas classique avec entrée, plat, dessert au profit d'assiettes combinant plusieurs types de mets servis dans des contenants originaux. Adepte de qualité et d'équilibre, de variété et de saveurs, le consommateur d'aujourd'hui souhaite pouvoir trouver plusieurs concepts de restauration dans un même lieu (sur le pouce, au bar, à une table…). Il plébiscite les restaurants-boutiques dans lesquels il peut non seulement déguster sur place mais aussi acheter les produits, ou le street fooding, formule de restaurant ambulant. Mais à l'heure où réapprenant à faire la cuisine, le Français apprécie les repas maison, aller au restaurant doit d'abord être pour lui un moment de qualité dans lequel l'accueil joue un rôle prépondérant.

     A noter : l'ouverture à Carhaix, par deux chefs bretons sensibles à l'esprit du temps, d'une cantine "fast-good" dans laquelle ils proposeront des recettes gastronomiques qui pourront soit être dégustées sur place, soit emportées dans des bocaux. Un rayon épicerie fine et des cours de cuisine complèteront l'offre.

     

    Sources

    Restauration : les adaptations nécessaires…

    Josette Sicsic, Touriscopie, novembre-décembre 2012

     

    Restauration. Deux chefs lancent leur cantine

    Dominique Morvan, Le Télégramme, 6 décembre 2012

  • Les parcs de loisirs français en quête d'une labellisation de leurs démarches de développement durable

    Le 05/12/2012

    Si de nombreux parcs de loisirs en France se sont lancés dans une démarche de développement durable, seuls deux d'entre eux (Le PAL en Auvergne et le Puy du Fou) ont obtenu la certification Green Globe.

     Exigeante, cette certification internationale valide (sur la base de l'adéquation à un ensemble de critères) des démarches d'amélioration de la gestion environnementale, économique et sociale des entreprises ou organisations touristiques (hébergements touristiques, voyagistes, équipements touristiques, transports, sites de loisirs…).

     Le SNELAC (syndicat national des espaces de loisirs, d'attractions et culturels) a donc décidé d'accompagner ses membres pour les aider à obtenir cette reconnaissance de leurs actions. Une commission développement durable créée au sein du syndicat va mener des actions de sensibilisation auprès de ses membres, apporter des informations, des conseils, des échanges de pratiques…

     Le Puy du Fou qui a obtenu la certification Green Globe en 2012 mène ainsi des actions à plusieurs niveaux : environnemental (tri sélectif, gestion des déchets alimentaires, intégration paysagère des bâtiments, préservation naturel du site, réduction des insecticides, suivi de la consommation d'énergie et d'eau, traitement des eaux usées), social (accessibilité aux personnes handicapées, formation des employés, démarche qualité, sensibilisation à la nature…), économique (partenariat avec des entreprises et artisans locaux, mise en valeur des atouts de la région autour du Puy du Fou)

     

    Source

    Les parcs de loisirs s'engagent dans le développement durable

    Les cahiers du tourisme, novembre-décembre 2012

  • Budget 2013 du tourisme : une mise à contribution de nombreux ministères

    Le 30/11/2012

    Secteur essentiel pour l'économie française, le tourisme occupe près d'un million d'emplois directs tandis que la consommation touristique intérieure représente plus de 7% du PIB. Mais une concurrence croissante menace la destination France et les indicateurs du premier semestre 2012 sont en retrait par rapport à 2011.

     En 2013, l'Etat prévoit un budget de près de 2 milliards d'euros pour soutenir l'industrie touristique. Présenté dans un document de politique transversale, ce budget intègre, outre l'action "Développement du tourisme" (36,68 M€) l'ensemble des programmes financés au sein de chaque ministère qui concourent de manière directe ou indirecte à la politique de soutien du secteur touristique en France.

     Sont ainsi principalement contributeurs :

    • le patrimoine culturel (715 M€) pour des travaux d'entretien et de rénovation, le fonctionnement du label "Villes d'art et d'histoire" au titre de garant de l'attractivité du territoire français
    •  la gestion durable des territoires (301 M€) dans le cadre duquel se situe la valorisation et la gestion du patrimoine naturel
    •  La promotion de la langue et de la culture française à l'étranger (près de 368 M€)

     De multiples autres crédits (investissement dans les structures de transport), actions pour la sécurité du consommateur, évolution du cadre juridique de la profession,  accessibilité et mise aux normes des lieux culturels… sont également sollicités.

     Atout France à qui revient la mission d'assurer la promotion de la France à l'étranger voit son budget amputé. Il devra donc généraliser sa politique de coordination entre les différents opérateurs amorcée avec les premiers contrats de destinations signés avec la Bourgogne ou avec le Grand Ouest.

     

    Sources

    Un budget éclaté pour la destination France

    Bruno Gomes, Tour Hebdo, 30 novembre 2012

     

    Atout France : faire plus avec moins ?

    Fabrice Bugnot, l'Echo touristique, 30 novembre 2012

  • Gites de France : un plan marketing axé sur le Web et la mutualisation des moyens

    Le 16/11/2012

    Forte de ses près de 50 000 adhérents et d'une offre de plus de 60 000 gites ou chambres d'hôtes, la fédération des gites de France s'est donné entre autres pour objectifs, dans le cadre de son plan marketing 2012-2014, d'améliorer la qualité des hébergements et la performance commerciale du réseau.

     L'accent est ainsi mis sur :

    -          le développement de la relation client, avec la fidélisation des cibles prioritaires (familles pour les vacances scolaires, seniors, touristes d'affaires, visiteurs en milieu urbain) via des campagnes de communication mais aussi le lancement d'un dispositif (accessible aux mobiles) de ventes de dernière minute qui permet de proposer des invendus à un tarif préférentiel pour la semaine suivante.

    -          L'optimisation de la présence du réseau sur le Web avec la mise en place d'une plateforme technologique partagée qui assurera la gestion des propriétaires, la commercialisation des hébergements et aura une fonction CRM. Une plateforme téléphonique permettra à tous les services de réservation d'accéder à la totalité des disponibilités en temps réel. Par ailleurs des formations aux médias sociaux visent à accroître la présence des relais départementaux sur la page Facebook nationale du réseau.

    -          Une mutualisation des moyens et des compétences afin de créer des pôles de réservation communs permettant une plus grande amplitude d'ouverture et une meilleure capacité de réponse aux attentes des clients et des propriétaires

     La mise en place de ces actions s'accompagne d'une réorganisation du réseau. Les agences départementales deviennent partenaires actionnaires de la SAS Gîtes de France et ont en charge la labellisation de l'offre d'hébergement et l'animation des propriétaires. La SAS quant à elle, pilote le projet stratégique opérationnel, assure les actions de promotion et de communication, le financement de la croissance, la mise en place des outils technologiques et le développement des partenariats.

     

    Source

    Gîtes de France : un programme ambitieux

    La gazette officielle du tourisme, 14 novembre 2012